Bien qu’on ait rapporté dans plusieurs de nos éditions que le versant Ouest au chef-lieu de la commune d’Aït Yahia avait oublié le syndrome du jerrican, voilà qu’à quelques jours des grandes chaleurs, l’eau commence à manquer dans plusieurs villages. Pour pallier ce sempiternel problème qui avait obligé les populations à fermer la mairie durant plusieurs jours, une enveloppe de vingt-six milliards de centimes a été épuisée. Certes, la situation s’est améliorée durant au moins deux ans. Malheureusement ces jours-ci des villageois nous disent que ce liquide n’arrive plus dans robinets. « Depuis près de vingt jours, aucune goutte n’est arrivée aux robinets. Les tracteurs et les camions-citernes ont repris leur activité.
On n’arrive pas à situer le problème. Certains disent que le problème se pose au niveau des forages de Oued Bougdoura alors que d’autres parlent d’une fuite dans la conduite principale. Sincèrement, on craint un autre été difficile », déplore un citoyen à Tafoughalt. Renseignements pris, nous nous sommes rapprochés d’un élu à l’APC d’Aït Yahia Moussa. « De notre côté, nous suivons le problème quotidiennement. On revient de découvrir qu’il y a effectivement une panne au niveau de la SR1 et une autre panne au niveau de la SR3. Pour la deuxième situation, les services de l’ADE sont sur place afin de réparer la fuite.
En tout cas, nous espérons que ces problèmes seront résolus incessamment. Et l’eau coulera de nouevau comme d’habitude », nous a informé notre interlocuteur. Il y a lieu de souligner que ce projet a résolu le problème pour plus de quinze mille habitants de ce versant, regroupant de grands villages tels Tachtiouine, Aït Attella, Tafoughalt, Aït Rahmoune et d’autres hameaux.
Quant au versant Est, alimenté par les forages de Kantidja, la situation est normale, sauf que, les citoyens trouvent l’eau légèrement salée et laissant un arrière-goût. En attendant, les citoyens prennent leur mal en patience tout en espérant ne plus revivre le calvaire de plusieurs décennies.
Amar Ouramdane
