Recensement de l’habitat précaire au chef-lieu

A l’instar des autres communes de la wilaya de Tizi Ouzou, une opération de recensement de l’habitat précaire a commencé au chef-lieu de la commune de Aïn Zaouia.

Dans le cadre d’un programme national visant à doter les pouvoirs publics et les différents intervenants dans le domaine de l’habitat de données nécessaires, somme toutes essentielles des solutions idoines sont proposées pour mettre fin dans les milieux urbains au phénomène de la prolifération des bidonvilles.

En effet, durant plusieurs jours, les services municipaux sont à pied d’œuvre sur toute l’étendue du périmètre urbanisé afin de déterminer le genre de construction nécessitant une éventuelle intégration dans le cadre de la résorption de l’habitat précaire (RHP).

Pour cela, selon le 1er vice-président à l’APC, M. Ali Lounici, « plusieurs solutions sont envisageables pour entamer la restructuration de certaines poches où ce problème est posé avec acuité. En premier lieu, nous avons la possibilité dès l’achèvement d’une partie des projets de construction de logements sociaux de reloger les familles qui souffrent le plus ».

Quant à l’autre choix qui pourra constituer une alternative pour endiguer une fois pour toute l’habitat précaire, il consistera, selon notre interlocuteur, à créer un lotissement en dehors du chef-lieu pour permettre aux gens de bénéficier de l’aide de l’Etat à l’autoconstruction, et avoir en même temps la possibilité d’accès à l’apport financier de la Caisse nationale du logement.

Cependant, pour le moment il est question seulement de recensement dont les résultats ont fait état de la présence de 58 habitations précaires, notamment celles recensées au niveau de l’hameau appelé Ikadourène, de la cité Guezoui et à un degré moindre de la cité Helouane.

Ce chiffre ne concerne pas les villages de la commune, car la majorité d’entre eux continuent de bénéficier de l’aide de la CNL dans le cadre de l’habitat rural, à l’exception du village Azib Cheikh, dont les postulants attendent toujours une décision de régularisation de l’ensemble des terrains constructibles, puisqu’à ce jour, les services des domaines considèrent qu’ils appartiennent au domaine privé de l’Etat.

M. Haddadi