Les huit personnes atteintes de maladies chroniques recensées par le comité de village de Kallous, n’ont pas encore bénéficié des cartes les autorisant à avoir accès à la formule du tiers-payant.
Trois d’entre eux, des asthmatiques, ont consulté dernièrement chacun un médecin, l’ordonnance et la visite leur ont coûté une forte somme. La nouvelle réglementation exige des malades présentant des ordonnances supérieures à 1 500 DA, un contrôle médical auprès d’un médecin de la Caisse de remboursement.
« Après cela, on me demandera une attestation de non-affiliation mais, dites-moi comment pourrais-je l’avoir puisque le patron de café pour qui je travaille m’a déclaré ? », affirme l’un des malades.
Un autre malade de même rang social, employé temporairement par un privé, rapporte aux villageois les propos de l’agent de la caisse, qui lui aurait conseillé de quitter son poste de travail pour recevoir la carte d’ayant-droit.
A. Chérif
