Portrait, bilan et actions entreprises de la fondation

La réunion était rehaussée par Ahmed Lakhdar Amrani, chargé des programmes, de la fondation Friedrich Ebert Stiftung, Djamel Hammam (2e vice-président de l’APC d’Akbou) et quelques étudiants en droit entre autres. Après l’allocution d’ouverture et de bienvenue de M. Bentizi, M. Amrani parlera de la fondation. Il dira que de tels regroupements sont prévus dans le programme de partenariat. Comme sont prévus aussi des cercles de discussions. M. Amrani dira que la fondation travaille avec l’Algérie depuis l’Indépendance, depuis l’ouvertrure du bureau à Alger en 82, il y a eu plus d’actions, précisera-t-il. Dans son aperçu sur la fondation, l’orateur parlera de ce qui a amené à sa création fera le portrait et le bilan de la fondation Friedrich. « Le plus gros assuré par la fondation est la formation, la coopération et la participation à des réunions. La formation et études en direction des syndicats, du mouvement associatif, des journalistes et des correspondants de presse (pour davantage de professionnalisation) », ajoutera M. Amrani. M. Naït Yahia Ouali, interviendra sur l’étimiologie, la signification et la notion des droits de l’Homme entre autres. Il dira « que dans un pays qui se construit solidement et sûrement, chaque génération a sa pierre à poser dans l’édifice. Quand on veut atteindre trop rapidement quelque chose, que l’on brûle les étapes, la génération future reviendra sûrement sur ce travail ». Que comprend-on par le terme droit » ? Qu’est-ce que les droits de l’Homme ? L’universalité des droits de l’homme… sont les points que traitera notamment Aït Yahia. « En termes de droit, on dira « légal et équitable ». C’est-à-dire que ce qui existe est une chose, ce qui doit se faire en est une autre. Le droit légal ou positif est celui qu’on peut faire valoir devant les juridictions du pays. Les droits de l’Homme sont les revendications, ce à quoi on aspire, des droits moraux, équitables, qu’on applique quand une société est juste. Les droits de l’Homme sont des textes tout simplement, à partir desquels il y aura des vocations, des mouvements d’opinion, des revendications à la citoyenneté. En somme, un travail de générations, un effet boule de neige, dira Naït Yahia Ouali. Areki About, professeur à l’université, dira que rien n’est figé, rien n’est immuable. « Les droits de l’Homme ne peuvent être imposés. Il faut mettre des instruments, des moyens à faire appliquer. Tels que les pactes ratifiés. Créer des moyens, des méthodes pour amener les Etats à ce que le contenu des pactes ratifiés soient effectifs, appliqués sur le terrain » expliquera-t-il. Après l’intervention d’Arezki About, il s’en suivre un débat où les jeunes étudiants se montreront très intéressés. Rappelons que la section d’Akbou de LADDH (Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme) est à sa 2e réunion, de l’année, avec le public (associatif notamment).

Taos Yettou