l Quatre-vingt pour cent des 160 foyers que compte la localité de Béni Mellil se situent en contre-bas du tronçon de 12 km de la RN 25 reliant Aomar-Gare à Tizi Larbaâ.
C’est toutefois l’îlot d’environ 60 habitations proches de l’école primaire Boutaleb-Amar, qui souffre le plus d’un manque d’hygiène dû à l’inexistence d’une benne à ordures ménagères.
Faute de décharge réglementaire, les habitants du village déversent leurs divers détritus, notamment les restes de denrées alimentaires, des cartons et des sachets pleins, dans un endroit distant à peine de 20 m du village.
Ce dépôt d’ordures jouxtant la concentration de foyers n’est pas très éloigné des rigoles d’évacuation des eaux usées, on peut y voir des parasites de toutes espèces à longueur de journées.
Ordures et parasites se disputent donc cet espace que partagent hommes, femmes et enfants.
A. Chérif
