Cela fait plus d’une semaine depuis qu’un bulldozer engagé dans le cadre d’on ne sait quel programme, s’astreint à ouvrir de nouvelles pistes notamment au niveau du village d’Ath Hammad.
Cependant, le hic n’est pas dans le fait que cet engin vient sans crier gare, en créant un élan de joie éphémère chez les villageois, mais plutôt dans le fait que, cette machine désormais qualifié par la vox populi de « sanglier mécanique », avait décampé avant même d’achever les travaux entamés.
La population concernée par ces piste avait déchanté dés qu’il s’est avéré que ce n’est là qu’une opération de charme, opérée par les responsables municipaux. Cependant, et au moment où le ronronnement de la bête mécanisée a cessé dans les environs, la zizanie gagne l’hôtel de ville où l’on se trouve étonné de voir le fameux bulldozer roder dans les alentours du chef-lieu pour, dit-on, procéder à des terrassements au niveau de la toute nouvelle décharge publique.
On a vu même des élus à l’APC ainsi que des responsables municipaux, dont le secrétaire général qui ne savent plus rien à propos de ce projet.
Dans notre quête d’information auprès des services susceptibles d’être derrière un projet du genre, nous nous sommes aperçus qu’aucune enveloppe n’est engagée dans ce cadre, ni dans les PCD et ni de PSD, cela même qui confirme, si besoin est la transparence dont on se vantent souvent en parlant de gestion des affaires communales.
C’est dire enfin, que quelque soit la source de financement de ces projets, l’important pour la population est d’achever les travaux de ces pistes, car il va sans dire que leur importance n’est plus à démontrer.
Quant à l’épisode du bulldozer, disons qu’une fois n’est pas coutume, et espérons que les villageois s’aperçoivent que cela peut être inscrit dans le registre des folies d’été.
L. K.
