Chaussées défoncées

La ville de Seddouk, appelée autrefois « ville au charme éblouissant » du fait que toutes les ruelles de l’ancienne ville étaient bordées d’orangers, un arbre fétiche et vénéré duquel émane des senteurs odorantes montant aux narines ainsi que des paysages enchanteurs à couper le souffle.

La ville était autrefois également propre et bien entretenue. Aujourd’hui, ses habitants et les visiteurs souffrent, énormément de l’état lamentable de ses ruelles.

En effet depuis l’avènement des travaux du réseau de gaz à Seddouk les ruelles de la ville et des citées périphériques sont restées dans un état de délabrement déplorable.

Des chaussées et des trottoirs défoncés par les tranchées qui y sont creusées. Evidemment, cette situation qui perdure depuis des lustres ne laisse personne indifférent, du piéton qui emprunte avec mécontentement les trottoirs, au commerçant qui assiste non sans gêne au foisonnement de sa boutique par la poussière sans oublier l’automobiliste qui supporte mal et non sans désagréments le choc de son véhicule subissant des secousses en passant sur une tranchée.

La question que se posent certains, pourquoi un tel laxisme dans la réfection des chemins touchés par les travaux ? D’autres se demandent encore à quand la fin de ce calvaire qui n’a que trop duré ? Le visiteur de passage, quant à lui, reste ébahi devant cette situation dégradante d’une ville qui aspire pourtant à la prospérité de par son développement dans les domaines de l’habitat et de l’économie notamment avec l’émergence à une vitesse effrénée des commerces de tous genres.

L. Beddar