L’éclairage public fait défaut

l Juste après le stade de football d’Aomar, naissent trois unités de production, deux d’entre elles produisent de la brique et l’autre de la faïence. Toutes les trois sont situées à proximité de la route reliant Aomar à Kadiria.

Les entreprises privées ont adressé aux autorités concernées des demandes ayant pour objet la réalisation de l’éclairage public. Ces réclamations n’ont pas été satisfaites malgré l’important rôle économique que jouent ces producteurs. Un ouvrier dans l’une de ces usines affirme : « Nous travaillons 24/24, sans interruption aucune, des équipes d’ouvriers rejoignent leur lieu de travail dans l’obscurité ». Les nuits sombres ne préoccupent pas uniquement les travailleurs, mais également les camionneurs qui viennent régulièrement s’approvisionner dans ces entreprises, et qui éprouvent bien du mal à reconnaître leur chemin.

A. C.

Une terre peu fertile

l Un sol dépourvu de limon ou de sable à l’image des terres agricoles de Aomar ne permet pas d’envisager la plantation de cultures irriguées. L’eau ne pénètre pas en profondeur, ces sols argileux sont trop compacts, l’eau ruisselle à travers montagne et prend la direction des oueds. Cet aléa de la nature a contraint les responsables locaux à reconsidérer sérieusement la situation. Un investisseur dans la moyenne industrie rapporte qu’une étude dans ce sens a été menée par des experts en la matière, et il est ressorti de ces recherches, que la nature de ces sols conviendrait à la réalisation de projets de fabrication de matériaux de construction.

A partir de cette matière argileuse disponible, explique cet opérateur économique, « on pourrait produire une brique, une tuile et une faïence de qualité. Notre argile est mieux classée que celle de tous les pays du Maghreb ».

A. Chérif