L’interminable chantier

Entre autres chantiers exigeant l’intervention des pouvoirs publics afin de venir à bout des préoccupations des villageois, nous retrouvons principalement l’assainissement et l’evacuation des eaux usées des ménages.

En effet, sur la quarantaine de villages que compte la municipalité, plusieurs prennent encore leur mal en patience dans l’espoir de voir la fin de leur calvaire, « nous attendons notre tour et pour l’heure nous procédons au système D !  » dira fort à propos un père de famille du village Iazithene. Les eaux usées déversées à ciel ouvert sont toujours légion dans certains villages, hameaux et quartiers.

Les élus se sont d’abord attelés à recenser tout les « points chauds » au niveau de la commune, mais leur prise en charge ne pourrait pas se faire dans l’immédiat, car les crédits alloués aux municipalités dans le cadre des plans communaux de développement (PCD) ne peuvent faire face aux travaux.

En plus donc de cette contrainte financière qui frappe de plein fouet, les collectivité locales, nous citerons ce « dispatching » des habitations traditionnelles où il n’est pas du tout aisé de réaliser un tracé du réseau qui toucherait la totalité des ménages,Ainsi, les maisons isolées et « écartées » des districts se voient dans l’obligation de procéder par leurs propres moyens, à cette autre alternative qui consiste en la réalisation de fosses septique biodégradables.

Des opérations qui demeurent, bien entendu, très onéreuses pour les petites bourse sen somme, c’est un véritable casse.

Tête chinois auquel font face les élus pour répondre aux sollicitations des nombreux citoyens dans la prise en charge du problème d’évacuation des eaux usées.

Et ce n’est certainement pas pour demain que le problème sera résolu, en raison de l’insuffisance des crédit, particulièrement au niveau des communes surpeuplées.

Idir Lounès