Installation du nouveau directeur

l Suite à la décision du ministre de la Santé et de la Population de procéder au redéploiement des directeurs des hôpitaux et des secteurs sanitaires en poste à travers l’ensemble du territoire national, des structures relevant de ce secteur dans la wilaya de Tizi Ouzou ont connu, durant ce mois d’août des changements à la tête des directions. Ainsi, le secteur sanitaire de Boghni qui regroupe plusieurs communes du versant sud de la wilaya, a vu l’arrivée d’un nouveau responsable dont l’installation a eu lieu récemment. Il s’agit de Madjid Hemad, qui avant sa mutation avait occupé le même poste à l’hôpital de Draâ El Mizan, puis dans le secteur sanitaire de Aïn El Hammam. En tous les cas, ce cadre connu pour sa probité et son dévouement a assumér ses responsabilités aurait laissé de très bonnes impressions parmi les populations, comme c’est le cas à Aïn El Hammam où l’annonce de son départ a été mal apprécié par de nombreux citoyens et même des autorités locales, lesquels avaient demandé son maintien. Tout compte fait, puisque son arrivée à Boghni est à présent officielle, le nouveau nommé est mis au défi de gérer certaines situations, notamment celles liées à la prise en charge des malades tels que la disponibilité des médicaments pour éviter aux malades de s’approvisionner de l’extérieur, l’amélioration de la restauration des malades. Car, faut-il le signaler, les services de médecine générale, médecine infantile, gynécologie, ne répondent à aucune norme à cause de leur exiguïté. Notons, enfin, que l’ex-directeur, Amar Aïssat, a été appelé à assumer les mêmes fonctions à l’hôpital de Béni Slimane, dans la wilaya de Médéa, et ce après 9 ans passés à la tête du secteur sanitaire de Boghni sans connaître de difficultés notables dans l’exercice de ses fonctions en dépit de l’affluence continue que connaît l’établissement sanitaire de Boghni avec un taux d’occupation quotidien dépassant 90%, surtout après l’ouverture du bloc opératoire qui prend en charge des centaines de malades opérés chaque année.

M. Haddadi