Découverte d’une importante quantité d’huile d’olive ancienne

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l Les débuts de travaux pour l’aménagement d’un accès, dans le cadre de l’implantation du projet 137 Logements pour jeunes, à l’ex-huilerie Bouâziz, ont mis à jour une importante quantité d’huile d’olive. Une huile qui serait selon le P/APC par intérim ainsi que des citoyens d’Akbou, très ancienne datant de plus de 40 ans. Cette découverte, réalisée il y a

2 jours, aurait vite fait d’attirer des habitants qui ont accaparé une importante quantité. Pour préserver la santé des citoyens, Medbouâ Ouali, P/APC par intérim a immédiatement réagi par un avis envers la population, largement placardé et diffusé, en plus d’une intervention sur les ondes de la Radio Soummam.

Le P/APC craint que le produit ne soit contaminé par des cadavres d’animaux et autres détritus. Aussi, a-t-il déconseillé sa consommation d’une manière formelle-tout comme il attire l’attention de tous les détenteurs de cette huile à se rapprocher du bureau d’hygiène le plus tôt possible. Ce produit aurait été découvert stagnant dans des cuves, suite, rappelons-le aux travaux demandés par la Such (Subdivision de l’urbanisme et de la construction) dans le cadre du projet sus-cité. La genèse de l’ex-huilerie Bouâziz remonte à une époque lointaine.

Elle appartenait à

M. Bouâziz : un colon. Elle aurait cessé de fonctionner en 1952, lors du décès de son propriétaire et aurait ensuite servie de caserne jusqu’aux années 1963/1964 puis aurait été occupée par l’ANP. Elle fut ensuite occupée par l’huilerie ORECPO puis par l’ex-OFLA (magasin de fruits et légumes). Fermée plus tard, elle sera site abandonne. Selon les voisins immédiats de cette ex-huilerie située à la rue des Artisans, elle renfermerait 14 cuves (bassins de décantation) de 7/2 de contenance donc pouvant contenir une très importante quantité de cette huile. Bien entendu, ces informations nous ont été communiquées par des Akbouciens, propriétaires de locaux immédiats de cette ex-huilerie. Informations qu’ils disent détenir depuis des générations mais qui ne peuvent pas être confirmées pour le moment. Quand au premier responsable de la commune d’Akbou, en plus de l’avis largement diffusé et de l’intervention sur Radio Soummam, sa décision a été de remblayer le sol du site (dénudé et à découvert). Des analyses du produit seront effectuées et le résultat du degré de toxicité sera incessamment connu.

Taos Yettou

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