Coupures d’électricité et désagréments

l Les fréquentes coupures du courant qu’enregistre jusqu’à présent la zone d’activité, causent aux industriels des désagréments très fâcheux, aussi bien pour leur matériel informatique que sur la matière première.

Les dernières, lorsqu’elles sont versées dans les grosses cuves munies de mélangeurs, ne doivent rester à l’intérieur qu’un temps bien déterminé.

Lors de rupture d’électricité, expliquera le gérant de l’UP de matelas, « lorsque les mélanges devant recevoir un temps x de malaxation sont perturbés, ils sont bons à jeter, car ils ne répondent plus à la formule chimique de départ ».

Des situations pareilles, malheureusement, cette UP en a connu plusieurs ces derniers temps. Les pertes en matières premières que causent ces ruptures se chiffrent en millions de centimes. Ceci ne survient pas une fois par hasard dira encore l’investisseur, « les pertes considérables se répètent parfois 2 à 3 fois par semaine ».

A. Cherif

Les Unités de production rejettent les nouveaux tarifs de l’ADE

l La raison pour laquelle les UP de la zone d’activité de Aomar refusent de faire partie de la clientèle de l’ADE, n’est pas tout à fait dépourvue de bon sens. Lors de l’implantation de ces micro-entreprises sur les lieux, rappellera un des investisseurs : « l’ADE nous faisait payer un abonnement à raison de 90 DA/bimestre, et cela… sans que l’eau ne parvienne aux unités ».

Le règlement régulier d’un abonnement, aussi modique soit-il, à une entreprise ADE qui ne fournissait en parallèle aucune prestation de services aux UP de Aomar, était jugé par ces dernières d’irrationnel.

Mais au prix sus-cité, les opérateurs économiques ont toujours payé au dernier centime toutes les redevances de cette société publique. Le divorce ne fut prononcé entre ces clients et le prestataire que lorsqu’ils reçurent les nouveaux tarifs des abonnements. Depuis cette décision de l’ADE, dira un autre investisseur, « nous avons carrément refusé de faire partie de la clientèle de l’ADE qui relevé le prix de l’abonnement à 4 500 DA/bimestre ».

Logement LSL

Reprise des travaux

l Après un arrêt des travaux de plusieurs mois, suite à la hausse des prix des marteaux de construction, le projet de réalisation de logements en LSL a redemarré la semaine passée. Ce sont des logements destinés uniquement à la location. La partie dont les travaux ont stoppé au stade de R+2, et où on a réalisé que les gros bétons, connaît actuellement une intense activité.

« Le nouveau constructeur et l’agence foncière, ont décidé de relancer le projet en LSL », dira le chargé du suivi du chantier à ce sujet. Faire une relation entre la reprise actuelle des travaux, et les précédentes expériences marquées de longs retards qu’à connu le site, serait sans doute anticiper vers de sombres déductions. Car, dira encore l’employé du nouvel entrepreneur, « il a été décidé d’un commun accord que l’entreprise prenne en charge le reste des travaux jusqu’à la remise des clefs ».

A. Ch.