l A chaque fois qu’on signale un « délestage » à partir du réseau d’AEP provenant de la source Noire alimentant la majorité des villages et agglomérations de la daïra de M’chedallah, ceux chargés du réglage et distribution de cette denrée rare changent d’endroit pour libérer le surplus du débit. D’abord au niveau du village Ath Yavrahim au lieudit Thmaright, ensuite à Ighzer Bouzal à proximité de la localité Aggache et à l’heure actuelle, c’est un ravin situé à mi-chemin entre le chef-lieu de la commune de Saharidj et le village d’Ath Oualvane qui est inondé par un « torrent » au sens propre du terme sans qu’aucun bénéfice n’en soit tiré. L’eau, en dévalant ce ravin en pente abrupte, produit un son assourdissant en s’écrasant sur les roches, perceptible à des kilomètres à la ronde. S’il est vrai que le fabuleux débit de la source Noire ne peut être contenu ou retenu par l’ouvrage réalisé pour ce faire, mais après bientôt cinq années de mise en service de ce réseau, n’est-il pas temps de penser à un autre moyen d’exploitation de cette eau qui part inutilement dans les ravins ?
O. S.
Lutte contre la leishmanioseLe BHC sur le terrain
l Dans le cadre de la lutte contre la leishmaniose en particulier et de toutes autres maladies provenant des moustiques et des rats, le bureau d’hygiène communal de Saharidj a entamé depuis la fin de la semaine dernière, une campagne de démoustication et de dératisation dans les quartiers du chef-lieu communal. Cette campagne se poursuivra, selon le responsable dudit bureau, jusqu’à la mi-juin prochaine et s’élargira à tous les coins de la commune sans exception.
O. S.
La prise en charge des dépotoirs sauvages s’impose
l Au moment où l’opération dite « Blanche Algérie » est lancée à travers plusieurs localités de la région est de Bouira, la quasi-totalité des villages et autres agglomérations relevant de la commune de Saharidj sont des laissés-pour-compte. En effet, mis à part le chef-lieu de la commune qui est quotidiennement sillonné par l’équipe des éboueurs de l’APC, le reste du territoire communal enregistre des naissances ininterrompues de dépotoirs sauvages qui agressent dangereusement la santé publique et l’environnement, et ce pour absence d’une prise en charge de ces poubelles même pas par des collectes périodiques. Cette situation qui risque de produire des catastrophes ne fait que trop durer et nécessite une prise en charge sérieuse par les responsables municipaux.
Omar Soualah
