l Dans la demande ayant pour objet le raccordement de la zone d’activité au réseau du gaz naturel de Aomar, les patrons d’entreprise ont jugé bon de joindre les signatures des habitations voisines. Ceci évidemment pour mieux appuyer cette doléance, ô combien utile. En procédant de la sorte, nous dira un opérateur économique, « on espére convaincre Sonelgaz et les responsables de la commune ». Malgré une demande soutenue de plusieurs voix, celles de tous les investisseurs, et celles des 30 foyers proches des usines, le projet en question reste jusqu’à l’heure irréalisé. Ce qui est désolant, enchaînera le patron de l’unité de conditionnement de l’aliment de bétail, « c’est que l’ensemble de la commune est dotée de cette énergie, mis à part la partie située à la sortie ouest de Aomar ». Plus précisément, les travaux d’acheminement de gaz naturel ont été arrêtés au niveau de la caserne de la Protection civile. De là, jusqu’à la zone d’activité, il y a environ 200 à 250 m.
A. Ch
Une unité prospère
l Elle est située en bordure de la RN 5, entre Aomar et Kallous. Cette entreprise a été créée en 1980, elle est passée par toutes les formes de gestion qu’a connu notre économie, depuis la gestion socialiste des entreprises (GSE) jusqu’à l’actuelle privatisation.
Elle s’étale sur 9 000 m2 dont 3 000 m2 couverts, mais cette assiette foncière n’a pas été régularisée jusqu’à présent.
D’ailleurs, ceci serait la cause, selon le gérant de l’unité de « l’unique blocage dont souffre cette UP ». Cette fabrique de grillage qui employait 17 salariés permanents, a été cédée à ces derniers dans le cadre des nouvelles décisions portant privatisation des entreprises de l’Etat. En plus de la production du grillage, cette usine s’est élargie à la production de parpaings et à la vente d’autres matériaux, notamment le bois, les éléments du plâtre, le verre et l’aluminium.
Malgré l’implantation dans les parages d’une autre unité commercialisant le même produit, ceci nous dira encore le gérant, « ne constitue pas un problème pour l’AGMC, car notre produit est de bonne qualité ».
A. Chérif
