l Les fréquentes visites de travail effectuées par un entrepreneur privé sur les lieux de l’implantation de la station de pompage d’eau devant servir la localité de Lakrarib, ont suscité au sein de cette dernière diverses interrogations ce village en mal de ce besoin vital, a été doté de l’acheminement de conduites d’eau, et de fontaines publiques.
Malgré la mise en place de toutes ces installations représentant l’essentiel du projet, l’eau n’a jamais emprunté la tuyauterie placée pour cette circonstance. La régulière présence de l’entrepreneur réparateur à proximité de l’entrée vers Boulerbah, lieu ou a été érigée la station devant alimenter Lakrarib, est interprétée par les habitants comme la prochaine mise en fonction des pompes à eau. Car, dira une personne de Lakrarib, « pourquoi cet électro-mécanicien d’Alger se déplacerait-il, si ce n’est pour faire fonctionner les pompes hydrauliques. «
A. Chérif
Le relent des égouts empeste l’atmosphère
l Presque toutes les eaux usées de Aomar-Gare affluent vers la partie de l’oued situé à la sortie ouest de la commune. Même en étant loin du lieu de ces déversements, une odeur nauséabonde vient quand même agresser les narines des passants. C’est en plus la place réservée au stationnement des véhicules de transport vers diverses destinations notamment, vers toutes les localités de Bouira, de Boumerdès, et Béjaïa. En période estivale nous dira un transporteur « il est pratiquement impossible de résister aux odeurs qui nous parviennent de l’oued ».
Ce lieu rebutant et fétide, est proche de plusieurs établissements publics, et privés, connus pour leur contact permanent avec les visiteurs. Ce désagrément persiste car, expliquera un voyageur « la buse d’où s’échappent ces eaux impropres, et l’endroit les recevant, sont laissés à ciel ouvert ».
A. Ch.
