l Après l’incendie ravageur de la fin du mois d’août qui a laissé sur son passage un paysage de désolation, un autre feu de forêt de moyenne ampleur a dévoré ces derniers jours un important couvert végétal composé principalement de chênes et d’oliviers. Les silhouettes d’arbres calcinés et les paysages cendrés sont ainsi devenus des décors familiers. Dans l’indifférence quasi-générale, la main maléfique des pyromanes poursuit implacablement son œuvre destructrice, causant d’affreuses mutilations au patrimoine forestier.
N. M.
