Le pont de l’oued Sahel réalisé il y a une vingtaine d’années, présente un danger pour ses usagers notamment en période hivernale. La région se situe en basse altitude et le pont se trouve au même niveau que le lit d’oued en amont. Au cours des fortes chutes de pluies, les flots d’eau dépassent largement le pont pour passer au-dessus et inonder la chaussée. Les eaux venant des hauteurs sont d’une force effroyable pour les passants, piétons et automobilistes. « Il y a quelques années, un véhicule a été emporté par les flots d’eau en arrivant sur le pont », affirme un citoyen. Cette route est fréquentée notamment par les habitants du village Sahel, le plus bas village en altitude et le plus peuplé de Bouzeguène, et ceux qui se déplacent entre Bouzeguène et Illoula. La région reçoit toutes les quantités d’eau qui viennent des hauteurs avant qu’elles ne se déversent dans la rivière à Boubhir. A noter que la rigueur des hivers des dernières années a rappelé le risque permanent qui guette les passants à chaque tombée de pluies.
N. Boukella
