L’instance directrice de la section a d’emblée organisé l’accueil et l’inscription des athlètes dont des nouveaux, avant que les éducateurs en sport ne prennent le relais dans l’enseignement du karaté-do, suivant les groupes organisés selon l’âge et le grade des jeunes athlètes, en formation.
Les deux premières semaines de ce début de saison ont vu les athlètes s’entraîner en plein air.
Les éducateurs questionnés à cet effet ont en substance souligné qu’il s’agit d’augmenter les capacités physiques des athlètes, avant d’entamer les entraînements proprement dits au sein du dojo où il est question d’un travail de formation touchant notamment la petite catégorie sur laquelle sont fondés beaucoup d’espoirs. Ce travail consiste en la préparation de la catégorie ciblée en kata (combat imaginaire) et en kumité (combat réel…) jusqu’à l’âge de la compétition. Cependant, malgré l’acquisition de façon substantielle d’un matériel varié utile au karaté do (dont des machines pour musculation), l’on note avec regret que l’état de la structure du dojo n’a pas évolué d’un iota quand bien même l’APC et la daïra et la DJS (Béjaïa) ont toutes promis en tant qu’autorités administratives d’améliorer la situation du dojo (étanchéité, élargissement, délocalisation des bureaux de l’administration scolaire vers un lieu mieux adapté…).
Et comme ce qui semble être une habitude, la ligue de karaté-do de Béjaïa, a encore omis d’inviter à l’AG de ce début de saison l’Olympique club de Sidi Aïch, comme d’ailleurs ont été oubliés d’autres clubs. Tout se passe donc comme si l’on veut avoir à l’usure les dirigeants du club, et laminer la volonté des athlètes…
Nadour Youcef
