l La main-d’œuvre ordinaire et spécialisée se fait rare à Aomar, localité où bat son plein, la réalisation de projets à utilité publique, notamment des infrastructures scolaires, habitations et commerces. C’est en quelque sorte, l’effet contraire qui se produit sur les chantiers de Aomar. La relance fracassante du bâtiment n’a pas été suivie d’une ardeur au travail conditionnant sa réussite. Pourtant, dira un constructeur « un ouvrier ordinaire perçoit 500 DA/jour sur nos chantiers, et ceux qui doublent leurs taux horaires, sont rémunérés en conséquence ». Mais l’indisponibilité de cette force de travail qu’on va chercher souvent ailleurs, notamment à M’chedallah, Haïzer, ou Bouira, pénalise les entrepreneurs qui ont soumissionné aux projets prévus à Aomar.
En tout cas, renchérira notre interlocuteur « ceci n’est certainement pas dû à l’absence du versement des cotisations, car mensuellement sont jointes à la fiche de paie les 50 DA/jour et par ouvrier représentant les assurances ».
A. Chérif
