L’université Mouloud-Mammeri de Tizi-Ouzou et la totalité de ses instituts et campus ont observé, à partir d’avant-hier, une grève de trois jours. Le survi du mot d’ordre de débrayage lancé par le conseil national des enseignants du supérieur (CNES) était total.
La raison de ce nouveau tumulte réside (comme à chaque fois) dans le sempiternel conflit relatif aux salaires des enseignants du supérieur.
Ces dernières, qui ont pris acte des acquis concédés par la tutelle quant à l’élaboration d’un document englobant tous les violets relatifs aux tâches de l’enseignant chercheur » en une de finaliser le projet de statut particulier de celui-ci, ont néanmoins déploré que « la nouvelle grille nationale des salaires de la Fonction publique n’a pas été à la hauteur des aspirations des enseignants et ce, malgré une valorisation palpable du salaire de base ». Pour le CNES cette nouvelle grille à été concoctée à l’insu des véritables partenaires sociaux dans le secteur, et, surtout, au détriment de deux importantes indemnités, qui sont l’ISS et l’ICR.
De fait, le CNES à solenellement appelé les enseignants, par le biais d’une déclaration publique à « conjuguer leurs efforts afin de contraindre les pouvoirs publics à honorer leur engagements envers les enseignants universitaires.
En plus clair, le CNES appel ses enseignants à observer trois jours de grève pour accentuer la préssion sur la tutelle et pour arracher ce qu’elle considère comme un droit légitime, à savoir un régime indemnitaire conséquent.
Comme à chaque rentré, depuis dix ans, l’année universitaire a eu droit à un départ tumultueux. Et ce n’est qu’un début!… croit-on savoir.
Ahmed B.
