On apprend que dans quelques temps, des vaches laitières accosteront sur nos ports. En effet, des bovins d’importation à très haut rendement seront proposés aux éleveurs et iront ainsi renforcer les coopératives d’élevage étatiques.
Ceci afin de diminuer la facture en devises fortes de lait en poudre importé annuellement de l’extérieur et pour reproduire des vaches de races modernes. Si tel est l’objectif recherché par les responsables, les agriculteurs eux ne sont pas prêts d’oublier les précédentes importations que de faux éleveurs ont directement acheminé vers les abattoirs les plus proches.
Car, si les domaines agricoles spécialisés dans la production relevant du patrimoine public peuvent mener à bien cette lourde tâche de la reconstitution et de reproduction du cheptel, on se demande par contre comment certains éleveurs réussiraient à réunir les normes exigées notamment un espace de 80 m2, 1,5 ha de terre, et 3 à 4 has de foin, pour un seul bovin.
La vache laitière en voie de livraison est de race Holteïr appartenant à la famille des BLM (bovins laitiers modernes).
La génisse pleine a un cycle de vie normal de 8 ans, son abattage après la « mise bas » de la progéniture rapporterait une mine d’or aux spéculateurs
