l Le premier jour de cette pause d’automne n’a pas été de tout repos pour la famille de l’éducation à Boghni.
Tôt le matin, la triste nouvelle de la disparition du directeur du CEM base 7 de la ville de Boghni est tombée tel un couperet et a causé l’émoi
Le défunt, Adel Abdelkrim, âgé de
55 ans est sur toutes les lèvres et comptait beaucoup d’amis et d’admirateurs dans et en dehors de la corporation. Ouvert, souriant sociable, tolérant, serviable et que sais je encore de ses qualités.
Mais hélas les qualités humaines n’ont jamais repoussé la mort quand elle se présente. Ce vendredi, et malgré la pluie battante, Aït Yenni, son village natal a été trop exigié pour contenir cette foule de personnes venues jeter un ultime regard sur leur ami, collègue ou frère.
Cher ami, ta mort a été aussi simple que ton sourire débordant et ton changement de tempérament, la pluie fut aussi abondante que nos larmes et celles de tous ceux qui t’ont connu et côtoyé.
Si le temps t’a brusqué » et ne t’a pas donné l’opportunité de jouir de ta retraite qui était au seuil de ta porte, l’histoire retiendra à jamais ton nom et n’omettra certainement pas de l’inscrire en lettres d’or dans les annales de l’éducation que tu as toujours bien servie, toi, qui a horreur du bricolage et de la médiocrité.
Tes élèves, tes enseignants, tous les travailleurs de ton établissement et tous tes amis ne t’oublieront jamais. Repose en paix cher ami.
Salem Amrane
