Les anciens à l’honneur

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Un tournoi auquel ont pris part les vétérans de l’ORBA de la JSK, de l’ESS et ceux de Béjaïa (JSMB -MOB).

Avant de rallier le complexe sportif d’Akbou, les talentueux joueurs de l’ORBA des années 80 aux côtés du CCS s’affairent chacun de son côté, à mettre les dernières touches pour les préparatifs en train une semaine durant afin d’accueillir leurs hôtes dans de meilleures conditions.

Tenant le haut du pavé, à la place d’Akbou, Chekri et ses coéquipiers attendent patiemment l’instant de revoir les camarades de Rachid Dali, de Zougane et de Bouiche.

Dans la foulée, les vétérans de la JSK, à leur tête Rachid Dàli font leur apparition sur la place de la ville d’Akbou.

Quelques minutes plus tard, les vétérans de l’ESS et ceux de Béjaïa (JSMB- MOB), qui ont accusé un léger retard dû essentiellement aux conditions climatiques peu clémentes ce jour-là, se joignent au peloton.

Chaudes, voire très chaudes, les retrouvailles de jeudi entre les anciens joueurs, désormais vétérans, des quatre formations, à savoir l’ORBA, JSK, ESS et Béjaïa (JSMB-MOB).

Dans une ambiance bon enfant, le peloton a rallié le stade du 1er-Novembre (OPOD) après une pause-déjeuner dans l’un des restaurants de la ville d’Akbou, réquisitionné par le comité communal sportif pour l’occasion.

Faut-il encore signaler qu’à l’occasion du 1er Novembre, les rue principales de la ville étaient pavoisées de drapeaux et des chants patriotique résonnent dans les locaux de la municipalité au point de couvrir le bruit des moteurs des véhicules dehors.

Au stade du 1er Novembre les vétérans akbouciens ont eu la désagréable surprise de découvrir un complexe “déserté”, pour ne pas dire abandonné, dont la direction a complètement relegué, semble-t-il, l’événement aux oubliettes.

En effet, les douches ont été carrément fermées ; dans les vestiaires et les sanitaires des odeurs pestilentielles se dégagaient.

Hormis la pelouse flambant neuve, gardiens piste et clôture sont en revanche dans un état d’abandon.

“Comment peut-on accueillir nos hôtes dans de pareilles conditions ?” s’interrogent les vétérans akbouciens.

Et de renchérir, “C’est un véritable scandale, une honte pour tout Akbou”.

C. P.

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