l L’affaissement d’un regard collecteur d’eaux usées, au beau milieu de la chaussée, ne semble déranger personne au niveau de la commune d’Aïn El Hammam. Pourtant, le danger qu’il représente devrait interpeller toutes les autorités. Depuis bientôt un mois, les automobilistes et les piétons qui empruntent la route de Akkar ne manquent pas de remarquer un trou béant d’environ un mètre de diamètre « sur deux » de profondeur. Celui-ci, recouvert d’une tôle métallique depuis la fin des travaux d’assainissement n’a pas résisté au poids des véhicules de tout tonnage qui fréquentent cette route. Si les habitants d’Aïn El Hammam se sont rendu compte du danger et abordent l’endroit avec prudence, il n’en est pas de même pour des étrangers de passage qui risquent d’y laisser leurs véhicules ou, on ne sait jamais, leur vie, surtout par temps de brouillard. Notre but n’est pas de situer les responsabilités si un accident grave venait à arriver mais plutôt d’attirer l’attention des responsables qui ne doivent pas perdre de vue que laisser la route dans cet état serait assimilé à de la non-assistance à personne en danger.
Les gens habitués pourtant à cette incurie qui caractérise Aïn El Hammam ne cessent de tirer à boulets rouges sur ceux à qui ils confient les destinées de leur commune. Pourtant, la route est fréquentée de jour comme de nuit par les responsables de l’APC et ceux des autres services. C’est à eux de prendre des dispositions pour la sécurité des biens et des personnes dont ils sont responsables. Nous n’inventerons rien en rappelant qu’ »il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir ».
N. B.
