Des experts préoccupés par la dissolution des radiodiffusions

l L’Union des radio et télévision des pays arabes, l’ASBU, a réuni hier les dirigeants des médias lourds pour débattre, à la salle des conférence de l’hôtel El Aurassi, la grande question de l’heure, celle de l’avenir de la radiodiffusion, dans le secteur privé et étatique.

Le premier rendez-vous officiel de cette organisation, a été annoncé officiellement par le ministre de la communication Abdderachid Boukarzaza, en présence du président de l’ASBU, Hamraoui Habib Chaouki, du directeur général de cette même institution, Salah Eddine Maaoui ainsi que des experts internationaux de la radiodiffusion.

Cette rencontre a été pour les représentants des radio internationale, arabes, un événement de taille et une occasion pour évoquer les diverses lacunes qui handicapent le bon déroulement des rouages de l’industrie radiophonique. Les conférenciers, représentants du secteur privé et étatique, ont partagé, lors de leurs interventions, le même avis quant à la politique de relance de cette industrie menacée de dissolution par les nouvelles technologies.

Les invités de l’ASBU ont suggéré de remplacer les formes classiques que conservent les radio arabes afin de récupérer ses auditeurs. Selon eux, l’industrie doit se soumettre à la même politique qui a été imposée à l’image ou à la télévision. L’idée des conférenciers, c’est de faire de cette institution de communication, un secteur d’information mais aussi, de commercialisation.

L’annonce publicitaire, les programmes de diffusion de produit à courte durée, la mise en place de politique libérale dans l’émission de débats, l’intégration des nouvelles technologie dans le secteur et autres, ont été les points capitaux, évoqués, lors de la rencontre.

Fazila Boulahbal