Depuis le début de la campagne électorale ou même bien avant, la commune d’El Esnam vit au rythme des élections. Le sujet “vote” l’emporte sur tous les autres débats. Les actions politiciennes ont atteint le pic à l’approche de la clôture de la campagne électorale.
Si l’on décrit la compétition électorale pour les élections du 29 novembre prochain, l’on constate que contrairement à 2005 où il y avait huit listes en course, l’échéance électorale prochaine verra la participation de quatre formations politiques seulement, à savoir celles du RCD, RND, FLN et le PT. Bien évidemment que celles-ci auront un seul but principal et commun, c’est de terminer la course en tête et du coup, s’emparer de la présidence de l’APC.
Mais chacune d’entre elles conduit une campagne électorale à objectifs divers. Le RCD reconduit par le maire sortant, M. Bouhal, veut étendre sa suprématie et préserver l’acquis de 2005, le RND drivé par M. Aïnouche est déterminé à laver les séquelles de la défaite de 2005 et de reprendre les pouvoirs, quant au FLN, mené par M. Bechlaoui, affiche une détermination de chambouler les données de la scène politique et rivaliser avec les deux poids lourds locaux, à savoir le RCD et le RND. S’agissant de la formation PT, présidée par M. Boudhane, celui-ci se contentera de faire bonne figure pour ses premières expériences.
Pour ce faire, les candidats des listes politiques en lice accentuent leurs manœuvres de la chasse aux voix ô combien précieuses par ces temps pour espérer atteindre le maximum de sièges.
Ils organisent des meetings et s’agitent ici et là dans le but d’essayer de convaincre les citoyens, lesquels savent que le discours politique n’est pas le seul critère à faire valoir, la bonne réputation du candidat et son engagement devant la société sont d’une importance primordiale.
M. A.
