Et voilà le CRB Kherrata qui arrive sur la pointe des pieds au sommet de la hiérarchie en partant du principe “qui va doucement arrive sûrement”. Pour bien dire les choses, cette consécration est loin d’être un fait du hasard mais découle inéluctablement de toute une stratégie bien planifiée et adoptée par un club qui veut assurer vite et dans la mesure du possible son retour à la Régionale II, d’où il a dégringolé. La preuve, il l’a donnée dès l’entame de la saison en s’assurant un bon décollage, ne cumulant cependant que de bons résultats? Néanmoins, il a connu un seul accident de parcours en enregistrant une seule défaite, à l’extérieur, contre le CRBA. Cela se vérifie bien qu’incontestablement cette défaite, chassée déjà des esprits des Kherratis, n’a pas du tout affecté le moral des belliqueux jeunots du CRBK puisqu’ils ont continué comme si de rien n’était dans leur lancée. Jeudi passé, c’est le nouveau promu du groupe en l’occurrence le NC Béjaïa qui a fait les frais du rouleau compresseur kherratis, a lequel a été laminé d’ailleurs sur son propre terrain et devant son propre public. Les Bédjaouis n’ont pas a rougir car qu’ils ont joué contre plus fort qu’eux, contre un adversaire habitué à distribuer des cartons même à l’extérieur. Le CRBK que drive l’entraîneur Louahche est en train de réaliser un parcours des plus honorables avec à la clé une méritoire place de leader, surtout que son effectif est jeune. Les Kherratis sont depuis jeudi passé à la première place avec 20 points dans leur escarcelle découlant de 6 victoires, 2 nuls et seulement une défaite. Les jeunots étaient très efficaces, inscrivant 21 buts qui les consacrent premiers en attaque. Au compartiment défensif, ils sont plus au moins performants avec une bagatelle de 9 buts seulement, d’où une différence positive de 12 buts. Qui dit mieux ? Cette saison, il faut bien le souligner, tous les rêves sont permis pour l’équipe de Kherrata, elle qui s’est frayée déjà un chemin parmi des concurrents coriaces, aguerris et expérimentés en coiffant tout le monde au poteau.
L. Beddar
