l Le projet du nouvel abattoir de la commune abandonné en cours de construction depuis belle lurette semble de nouveau attirer toute l’attention de l’APC actuelle qui promet de le remettre sur rails. « On est en train de réfléchir à la demande alléchante d’un boucher local, lequel a proposé de continuer les travaux et qu’une somme globale injectée pour sa finalisation sera prise en compte pour la location de cet endroit sur un nombre d’années à déterminer », dira le premier magistrat de la commune, lequel n’a pas manqué d’ailleurs d’informer que ce projet figure parmi les principales préoccupations de l’APC. Pour rappel, le projet en question est implanté sur la zone d’activité et occupe un terrain de 1 500 m2 pour un coût prévisionnel de l’ordre de 11 millions de dinars. Son financement a été pris en charge à 60% par l’Agence foncière et le reste, soit 40%, par l’APC.
Lancé en 2004, les travaux y afférents ont été arrêtés aussitôt, suite à la dissolution de l’Agence foncière locale maître de l’ouvrage avec l’APC de l’époque. L’entreprise bénéficiaire du dit projet à la présentation de la première situation, butant sur un non payement de la totalité de la somme de celle-ci n’a eu d’autre choix que d’abandonner le chantier. « C’est un manque à gagner pour la commune, cette absence d’abattoir, une infrastructure qui a toujours existé à Seddouk et qui fait jonction d’ailleurs avec le marché hebdomadaire, deux patrimoines très anciens qui procurent l’essentiel des ressources de la commune », déplore notre interlocuteur, visiblement en élu très sensible aussi aux déboires des bouchers qui ne sont toujours pas au bout de leur peine après une errance qui dure depuis des lustres.
L. Beddar
