Le contentieux des assurances est définitivement réglé

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l Le contentieux algéro-français dans le domaine des assurances est définitivement réglé, après plusieurs années de négociations difficiles. C’est ce qu’a été indiqué, hier, une source médiatique bien informée. A cet effet, la même source a fait savoir que les deux pays ont conclu un accord afin de mettre fin à ce contentieux qui date depuis 1966.

Selon la même source, l’accord a été conclu en début du mois de décembre de l’année en cours et ce, juste après la visite du président de la République française, Nicolas Sarkozy en Algérie.

Il s’agit, en effet, d’une délégation qui a représenté des assureurs français et qui a séjourné à Alger pour tenter de négocier le contentieux une dernière fois, a encore indiqué cette même source.

Elle a ajouté que cette négociation a été appuyée par les gouvernements des deux pays, à savoir la France et l’Algérie, qui souhaitaient de parvenir à un accord rapide. Selon notre source d’information, l’accord a été conclu sans compensations financières pour l’une au l’autre des deux parties.

L’accord, affirme la même source, ouvre les portes du marché des assurances algériennes aux grands groupes français, ce qui rend la partie française très intéressée par cet accord. D’ailleurs, Axa une mutuelle d’assurance française très intéressée par le marché algérien, envisage de s’installer en Algérie et elle a déjà entamé les premières démarches pour ça, affirme la source d’information.

Selon cette source, la partie française pourrait se porter candidate à l’acquisition de la compagnie algérienne CAAR que le gouvernement compte privatiser et mettre en vente probablement en 2008.

En outre, d’autres groupes d’assurances français pourraient également manifester très rapidement leur intérêt pour le marché algérien.

Pour rappel, le contentieux algéro-français a existé depuis 1966 quand le gouvernement algérien avait demandé aux compagnies d’assurances françaises sises en Algérie, d’arrêter leurs activités et ce, dans le but de les confier à des entreprises nationales.

S.O.

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