Les abonnés d’Algérie Télécom, titulaires de lignes ADSL, Internet à haut débit, des deux formules particulière et professionnelle vivent depuis plusieurs semaines au rythme des fréquentes chutes du débit de la connexion.
Ces abonnés affirment avoir sollicité à plusieurs reprises les services de l’ACTEL de M’Chedallah et exposer les problèmes reccurents auxquels ils sont confrontés sans que ces responsables ne puissent mettre un terme à ces nombreux désagréments.
«En juillet dernier, lorsque nous avions acquis les lignes, la connexion était plutôt bonne, mais ça n’a pas duré longtemps car à partir du quatrième mois le débit ne cessait de diminuer et les déconnections commençaient à survenir. Nous avions fait part de ces désagréments aux services de l’ACTEL, ces derniers invoquaient des problèmes techniques qui les dépassaient puisqu’ils surviennent d’Alger ; récemment, un problème est survenu à Alger ; un mois après tout est rentré dans l’ordre sur l’ensemble du territoire national mais pas chez nous. Deux mois après, les problèmes existent toujours», avoue un gérant d’un cybercafé.
Et d’ajouter : «Les arguments qu’avance le service commercial d’Algérie Télécom ne sont pas du tout convaincants sinon comment expliquer le fait que seuls les abonnés de deux localités à M’Chedallah souffrent encore. S’il s’agit réellement de problèmes d’équipements que les équipes opérationnelles s’en occupent. Ce n’est pas possible de payer trop chère une ligne ADSL professionnelle à haut débit d’une capacité de 256 kbps et recevoir un débit n’atteignant pas parfois 2 kbps. ».
Cette situation qui ne semble pas s’améliorer suscite beaucoup de mécontentements chez les clients de cybercafés qui le font vite savoir aux gérants.
«Si l’on continue à ce rythme nous allons vite déposé le bilan», déclare sur un ton dépité le gérant.
Autre problème rencontré par de nombreux particuliers.
Ces derniers affirment qu’une fois déconnecté il devient impossible de se connecter de nouveau au réseau car trop saturé.
En somme, de nombreux problèmes sur lesquels devraient se pencher au plus vite les services de l’ACTEL.
D. M.
