Après avoir été offensé à travers la dégradation programmée de son mausolée situé à El-Khroub, voilà que Massinissa vient d »être à nouveau outragé par la « débaptisation » d’une école de la capitale, laquelle portait son nom. L’intensité de l’acharnement porté contre cette haute page de notre histoire est révélatrice de la permanente tentative d’effacement de tout symbole qui se réfère à la chose berbère. Les autorités concernées (ministère de l’Enseignement et ministère des Moudjahidine) se doivent d’agir énergiquement pour corriger cet acte béotien, attardé et infamant à l’endroit de notre mémoire collective et séculaire.
Abdenour Abdesselam
