l Au moment où l’on s’attelle à la mise en œuvre du Programme de développement rural (PPDR), dont le village d’Ath Oualvan, dans la commune de Saharidj, est bénéficiaire, voilà que des champs pourtant cultivables et des hameaux à l’exemple de celui de Thighilt se trouvent complètement enclavés. Cette situation n’a pas manqué d’incommoder les paysans qui ne savent plus à quel saint se vouer, eux ayant déjà par le passé demandé l’intervention des différents responsables locaux pour régler ce problème.
C’est là une situation plus qu’handicapante pour les habitants de ce village et plus particulièrement pour les propriétaires terriens, lesquels se trouvent dans la difficulté, sinon parfois l’impossibilité d’exploiter leurs terres. Cela même qui ne doit pas laisser les responsables locaux indifférents, car c’est là un moyen d’encourager l’initiative locale et permettre aux villageois de travailler leurs terres au lieu de chercher d’autres cieux plus cléments et abandonner leur village comme c’est le cas partout ailleurs.
Juba D.
