Et maintenant ?

Tous ceux qui étaient présents à l’hommage rendu, jeudi dernier, aux médecins et infirmières durant la Révolution, ont mesuré à sa juste valeur l’apport des Algériennes à la libération de leur pays et aux sacrifices qu’elles ont consentis. A l’image de ces vieilles dames, au verbe encore vif et à l’esprit lucide, on ne peut s’empêcher de constater la grande injustice, voire la trahison que la nation fait aux femmes.

Des énergumènes, sortis on ne sait d’où, nous expliquent aujourd’hui que l’émancipation de la femme ne saurait avoir lieu au regard des préceptes religieux et / ou des pesanteurs sociales.