L’aide élargie à d’autres démunis

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Kadiria, cet ancien chef-lieu de commune, qui a par la suite accédé au statut de daïra, est constitué principalement de paysans, propriétaires terriens, et de travailleurs journaliers, mais personne n’échappe aux retombées négatives de la chute du pouvoir d’achat. Ne pouvant pas rester insensibles à l’incapacité d’une catégorie sociale à faire face aux aléas de la vie, des institutions de l’Etat notamment l’APC, la daïra, et la wilaya, ont pris soin de relancer les services chargés du social vers lesquels se tournent les démunis, et autres nécessiteux de Kadiria, dans l’espoir de s’inscrire à leur programme, et pouvoir percevoir l’aide dégagée par l’Etat pour les cas sociaux. C’est donc depuis un certain temps que le service chargé du social de l’APC de Kadiria, à pris en mains les dossiers des ayants droit au filet social. A ce propos, dira l’employé du service concerné “notre intervention porte pour l’heure sur 4 catégories qui sont l’aide aux handicapés mentaux et majeurs, les aveugles, les malades chroniques, et les personnes dont les salaires sont bas”. Mais la procédure permettant d’avoir accès à ce soutien de l’Etat, selon certains, serait peu souple, en raison des trois étapes qu’elle comporte à savoir la constitution du dossier, la soumission commission de wilaya, et enfin l’avis de la DAS. Toujours concernant la lenteur de la démarche, il n’y a que les ayants droit à – de 100% qui relèvent de l’APC, ceux classés au niveau de 100% dépendent de la wilaya. Néanmoins, la volonté d’élargir, cette action à l’endroit de ceux qui ont en besoin existe. En chiffres, la partie représentant les malades à vie, et dont le nombre était de 8 en 2007, a atteint 21 personnes actuellement. Les autres bénéficiaires du filet social en l’occurrence les aveugles, les handicapés mentaux et moteurs, au nombre de 23 pour les premiers, et de 31 pour les seconds, perçoivent, tous deux, une aide financière déterminée selon les taux accordés par les médecins. Quant à la catégorie appelée AIG elle concerne les personnes dont les salaires sont bas, ajoutera le fonctionnaire “celle-là comporte 95 personnes, qui reçoivent 3 000 DA mensuellement”. L’aide dont les mensualités sont égales à 4000 DA précise-t-il, est prise en charge par la wilaya.

A. Chérif

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