l Un seul et unique médecin du service public assure la couverture sanitaire d’une population estimée à 20 000 habitants. Elle est l’amère réalité de la commune d’Ighram situé dans le prolongement de l’agglomération d’Akbou. Dans les quelques structures sanitaires de proximité disséminées à travers certains villages où le médecin ne se rend qu’un jour par semaine, les prestations se réduisent aux soins infirmiers. “Notre commune est victime de sa situation géographique. La proximité d’un grand pôle urbain comme Akbou fait que les médecins privés préfèrent s’y installer plutôt que de s’établir dans une commune rurale”, analyse Malek, résident au chef-lieu d’Ighram. Depuis l’entrée en vigueur, début 2008, de la nouvelle carte sanitaire, Ighram se retrouve rattachée à l’EPSP (Etablissement public de soins de proximité) de Tazmalt. Cette réorganisation n’a pour l’heure aucune incidence sur la prise en charge sanitaire des habitants des patelins enclavés. Les habitants des villages éloignées, comme Azouna, El Mechta ou encore Tighilt Meklouf sont astreints, pour le moindre bobo, de rallier la ville d’Akbou, distante d’une vingtaine de kilomètres.
N. M.
20 millions pour les associations
l L’APC d’Ighram vient de dégager une subvention de l’ordre de 20 millions de centimes au profit de trois associations activant dans la commune. Selon le secrétaire général, M.Bacha, ces subsides publics vont renflouer les caisses d’une association socioculturelle ainsi que celles de deux clubs sportifs, l’un activant au niveau du chef-lieu et l’autre au village Ighil Nacer.
N. M.
L’ADSL arrive enfin !
l L’Internet haut débit est enfin disponible dans la commune d’Ighram. C’est ce que nous apprenons auprès d’un responsable de l’Agence commerciale d’Algérie Télécom d’Akbou. “Nous proposons plusieurs formules d’abonnement pour répondre aux attentes aussi bien des amateurs de la toile que des professionnels et des entreprises”, nous dira notre interlocuteur. Les débits varient de 128 k bits à 2 000 m bits pour la gestion de gros fichiers. Bien des férus du web comme Saâdi C. se sont déjà précipités aux guichets de l’Actel pour souscrire à un abonnement. “C’est un précieux acquis que d’avoir l’Internet haut débit à domicile, d’autant plus qu’aucun cybercafé n’est disponible sur le territoire de notre commune”, jubile Samir I, un autre habitant d’Ighram.
N. M.
