Le climat de l’investissement demeure très rude en Kabylie, que ce soit pour les porteurs de projets PME ou pour les détenteurs de capitaux -nationaux ou étrangers- qui envisagent de s’installer dans la région.
La pêche et le tourisme, sur lesquels table l’Etat pour relancer le développement économique local, croûlent sous des lourdeurs bureaucratiques et suscitent des désillusions.
Théoriquement, Tizi-Ouzou, incrustée dans un ensemble national et centralisé, est sujette à la même politique de relance économique prônée pour l’ensemble du pays, excepté les Hauts-Plateaux et le Grand Sud. Bien que la Kabylie ait bénéficié d’un programme de rattrapage depuis 2005, pour combler le retard dans l’exécution du programme du développement « freiné » par les événements de 2001, elle demeure loin d’être une région attractive pour les investisseurs et les détenteurs de capitaux.
