C’est au fond de la ruelle partant du carrefour de la sortie est, conduisant aussi vers la RN 5 et l’oued Issers, qu’est implantée la polyclinique.
Dès qu’on y entre pour une raison ou une autre, une atmosphère de travail bien organisé, d’impeccables relations personnel-patients et de satisfaction après prestation règnent dans ce centre pluridisciplinaire.
Ainsi, pour qu’un autre établissement puisse mener aussi bien ce rôle il faudrait qu’il dispose des mêmes moyens humains et matériels. S’agissant de cela, ce lieu public de prestations médicales comprend en son sein une composante humaine qualifiée et numériquement suffisante et des équipements répondant à la satisfaction d’une demande variée.
Plusieurs blocs forment cet édifice : un service de radiologie activant de 8 h à 16 h, une maternité activant H/24, un laboratoire d’analyse de sang et bactériologie et des salles de soins.
L’effectif en place est important : 25 employés dont 5 médecins, 2 chirurgiens-dentistes et 6 sages-femmes. Cette infrastructure prend en charge gratuitement les visites médicales dispensées aux handicapés, les démunis et les appelés militaires mais encaisse 50 et 100 DA pour respectivement les consultations de médecine générale et spécialisée servies au public. Cependant, ce n’est qu’après avoir mis à l’épreuve le degré de difficultés de la prestation médicale que la polyclinique de Kadiria a pu mesurer l’importance de son offre.
« Depuis que l’acheminement des vaccins ne connaît plus de ruptures nous avons conduit avec succès les campagnes de vaccinations BCG-polio, DTC enfants, anti-hépathite, VD3 enfants et DT3 pour la protection maternelle et de l’enfant », confie un infirmier de l’établissement. Ce qui contribue à créer ce cadre de travail ordonné et efficient est la disponibilité à toute heure de l’eau, l’électricité et le gaz. En matière de propreté, l’utilisation fréquente de produits détergents dégagent des odeurs parfumées dans les couloirs, les salles d’attentes et les sanitaires influe sur la vue générale positive attribuée par les habitués. Pourtant, cette évidence n’est pas visible en tout cas, car il y a si peu par exemple les consultations et l’administration des injections s’achevaient à 18 h, alors que maintenant elles prennent fin à 15 h 30, ou encore ce besoin non encore satisfait en agents de services s’occupant des tâches d’entretien, de réparation et d’embellissement.
« Aussi, ajoutera l’infirmier, la polyclinique n’intervient pas uniquement au chef-lieu de la commune car deux unités lui sont rattachées : celle de Kerfala Ouled Lekhel où active une infirmière et une autre qui a rouvert tout récemment à Beggas ».
A. Chérif
