» 20 000 étudiants algériens en France »

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C’est ce qu’a annoncé hier, M. Philippe Georgeais, conseiller culturel au sein de l’ambassade de France en Algérie, lors d’une conférence de presse animée au niveau du Centre culturel français, en présence de Mrs Eric Bourland et Jean François Belleface, respectivement responsable de campus France-Algérie et sous directeur du CCF Alger. Le Service de coopération et d’action culturelle (SCAC), de l’ambassade de France a mis en place un Centre spécialisé pour les études en France (CEF). Il a été implanté au sein des 5 Centres culturels français, afin d’offrir aux étudiants un accès simplifié pour leurs projets d’études. Les guider dans leurs démarches pédagogiques et administratives.

En 2007 le dispositif CEF a été complété et sous sa nouvelle appellation Campus France-Algérie, aujourd’hui, il constitue un des 90 espaces ouverts dans le monde, qui est la porte d’entrée de l’enseignement supérieur français. l’Algérie dispose de 5 centre répartis à travers cinq wilayas qui sont : Alger, Annaba, Constantine, Oran et Tlemcen, ces centres ont pour vocation l’accueil des postulants, l’accompagnement, l’information et la documentation via une messagerie électronique.

Le premier responsable culturel français, a mis l’accent sur « la préservation de l’image de marque qui passe impérativement par l’accueil » a-t-il souligné et d’ajouter :  » Cette nouvelle procédure permet entre autre aux étudiants admis, de bénéficier à leur arrivée en France, de la délivrance du titre de séjour de plein droit. » En plus d’un ensemble d’outils d’aide au projet de candidature (guides illustrés, messagerie, informations pratiques), « sans oublier la possibilité de communiquer directement avec les établissements ainsi qu’un entretien personnalisé au cours duquel chaque étudiant peut préciser son projet » note-t-il enfin.

Pour voir l’avancement du dispositif, Campus France-Algérie a réalisé une enquête de satisfaction en 2007, auprès des étudiants inscrits et qui a donné des résultats satisfaisants selon M. Eric Bourland, 76% des postulants se disent satisfaits du service apporté, contre 13% de non-satisfaits et 11% sans opinion.

S’agissant du devenir des étudiants algérien après avoir terminé avec succés leurs cursus, M. Georgeais annonce que  » l’état français accorde une première expérience de 4 ans pour les diplômés, pour ensuite leurs faciliter le retour en Algérie. »

M. Bourland a estimé utile de donner quelques chiffres sur les activités de Campus France-Algérie dont il est le premier responsable, 30 017 d’espace personnel ouvert, 22 651 de réponses sur la messagerie, 12 878 adhésions pour constituer le dossier de candidature, 5 592 entretiens de présentation de projet et enfin 3 207 visas d’études délivrés.

Pour ce qui est du suivie de l’université algérienne par les grandes écoles françaises, l’orateur déclare que  » 24 grandes écoles françaises sont au service de l’Algérie pour une mise à niveau, et un projet de reforme de 11 universités en cours, et ce, dans la cadre du programme de recherche Tassili ». Conclut-il enfin.

Lounis Melbouci

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