Célébration du 19 Mars…

A l’occasion de la journée de la Victoire, 19 Mars, trois sites ont été baptisés de noms de chouhada. Il s’agit de la cité des 100 Logements laquelle désormais portera le nom de « Maoudj-Ahmed ».

Les deux autres sites concernent deux nouvelles institutions scolaires. Le CEM nouveau est baptisé « Djouhri Ali dit Allaoua » alors que le nouveau groupe scolaire a été baptisé « Mahfoudi-Walid ». L’APC d’Aomar, les organisations des moudjahidine et des fils de chouhada ont décidé, en étroite collaboration, d’octroyer les noms de ces valeureux martyrs de la révolution malheureusement inconnus de notre jeunesse. Afin de tenter de les faire connaître aux citoyens, voici le parcours de ces martyrs : Djouhri Ali dit Allaoua est né en 1927 à Aomar. Il est issu d’une famille pauvre. Dès le début des années 50, il adhère au PPA, jusqu’au déclenchement de la Révolution. Il fut arrêté par l’armée française le

23 décembre 1954 et a été condamné à deux (02) années de prison, il sera incarcéré à Tizi Ouzou avant d’être transféré à Berrouaguia.

En 1956, il est libéré, il rejoint alors les rangs de l’ALN et participera à de nombreuses batailles particulièrement à la plus sanglante et la plus meurtrière, laquelle a causé beaucoup de pertes humaines au sein de l’armée française. Il tomba au champ d’honneur le 1er mars 1958 lors d’une bataille à Lala Oum Saâd dans la région de Lakhdaria. Mahfoudi Walid, lui est, né le 16 mai 1941 à Aomar. Issu d’une famille pauvre, il rejoint les rangs de l’ALN en 1958 il sera chargé de la mission de tuer « Bebert », un colon. Il exécuta sa mission et demeura au le maquis jusqu’en 1959 où il tomba au champ d’honneur à Beggas dans la commune de Kadiria.

A. Bouzaidi