D’après ce document, le projet concerne la réalisation d’un stade satisfaisant aux règles de l’activité sportive tant au niveau de la pratique elle-même que d’un point de vue sécuritaire. En outre, les aménagements préconisés amélioreront, sans conteste, la qualité des activités et le confort des utilisateurs (sportifs). Ce stade disposera d’un terrain de football de 110 m par 68 m, d’une piste d’athlétisme de 6 couloirs, de divers aménagements en surface pour les sauts en dehors du terrain. Le stade disposera d’une tribune pouvant totaliser 3 000 places, d’une tribune d’honneur, de vestiaires indépendants (locaux, visiteurs et arbitres). Les responsables ont aussi pensé à doter ce stade d’un salon d’accueil pour officiels ainsi que d’un grand parking sous les tribunes et même des locaux pouvant être loués pour un usage commercial, ce qui sera d’un apport certain pour les caisses du club.
A noter que le coût global de l’opération et estimé à plus de 8 milliards de centimes, ce qui est, d’après le premier responsable de la municipalité Kamel Ouzani, impossible à réaliser sur les PCD vu que ces derniers sont nettement inférieurs à cette somme colossale. Pour cela il demande au ministre de la Jeunesse et des Sports et à toutes les autorités concernées, d’inscrire ce projet dans le plan sectoriel et dans leurs priorités afin de permettre à cette ville et à sa jeunesse de disposer enfin d’un stade digne de ce nom et surtout à la hauteur des sacrifices consentis par ces enfants d’hier pour que notre pays recouvre son indépendance et ceux d’aujourd’hui qui ce sont illustrés dans divers domaines, sportifs notamment pour hisser très haut dans les grandes rendez-vous et concerts des nations, les couleurs de leur chère patrie. En attendant, un coup d’œil vers le bas de la part du ministre et hauts responsables concernés. Les Sidi-Aïchois ont les yeux rivés sur le terrain boueux de la SSSA où leurs protégés se démêlent comme de beaux diables, pour assurer l’accession.
Arezki Toufouti
