“Les pouvoirs publics nous tournent le dos”

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Dans cet entretien, le président de la Ligue de boxe de la wilaya de Béjaïa revient sur sa démission de la fédération algérienne de boxe mais aussi sur la situation de cette discipline au niveau de la wilaya de Béjaïa.

La Dépêche de Kabylie : D’abord, un mot sur le championnat national “cadets” organisé la semaine passée à Béjaïa ?

l Y. Khelifi : La grande satisfaction réside sans nul doute dans la bonne organisation de cette compétition avec surtout cette première place remportée haut la main par les pugilistes issus des clubs de notre wilaya (3 médailles en or et 2 en argent).

Sur ce, j’ai eu déjà à déplorer l’absence des autorités (wali, APW et DJS) pendant toute la durée de cette compétition nationale où, d’ailleurs, hormis l’APC, on ne nous a donné aucun sou. Plus grave encore, la Ligue de Béjaïa a décroché aussi la première place (toutes catégories confondues) à l’issue de la saison écoulée et, là encore, point de félicitations, ni aide et encore moins des encouragements.

Et si on revient maintenant à votre récente démission du poste de vice-président de la Fédération algérienne de boxe…

l J’ai démissionné car le président de cette structure prend des décisions unilatérales.

Il gère en solo les affaires de la fédération. Trouvez-vous aussi normal qu’aucune réunion de travail ne soit programmée pendant une période de 45 jours alors qu’il y a des échéances importantes qui pointent déjà à l’horizon ?

Qu’en est-il de ce trou de 2 milliards de centimes ?

l Là aussi, je n’en sais rien du tout, car comme je vous le disais tout à l’heure, on n’est pas associés à la gestion de cette structure. Voilà pourquoi je devais bien rendre le tablier pour ne pas cautionner la mauvaise gestion de la F.A.B.

Propos recueillis Par B. Ouari

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