l Annoncée en grande pompe par voie d’affichage plus d’une quinzaine de jours auparavant, une délibération devait avoir lieu le mercredi 26 mars, et aussi surprenant que cela puisse paraître, tous les élus ont répondu présent, sauf… le maire qui devait logiquement présider la séance.
« Il est absent parce qu’il est malade », ont soutenu ses deux adjoints à une opposition en ébullition qui n’a cessé de demander des explications en cherchant à connaître les tenants et aboutisssants d’une absence qui n’a pas livré tous ses secrets.
D’après les informations recueillies ça et là, il paraît que ce qui a attiré le plus une grande foule c’est essentiellement le point inscrit se rapportant au projet de cession d’une quarantaine de logements communaux dont une partie concerne le secteur éducatif.
A l’annonce du report de la délibération, l’amertume se lisait sur les visages des personnes concernées par la cession venues en masse assister à cette réunion. Pour rappel, l’APC sortante il y a deux ans de cela avait tenté déjà, par un projet de cession de 23 logements scolaires, lors d’une délibération qui serait passée comme une lettre à la poste, n’était-ce la vigilance du wali de Béjaïa, qui l’a rejeté pour absence de textes définissant la cession de ces logements.
L’APC actuelle a ressuscité le même projet mais en intégrant, cette fois-ci, les logements occupés par les agents de l’administration, ce qui a porté le nombre à 45 logements au total. La question que le commun des mortels se pose : l’APC actuelle arrivera-t-elle à réussir là où l’APC sortante a échoué ? Seul l’avenir nous le dira !
L. Beddar
