l L’opération du cinquième recensement général de la population et de l’habitat vient d’être entamée à partir de mercredi dernier au niveau des 48 wilayas du pays. Pour ce faire, l’Organisation nationale des statistiques a mis en place, pour l’occasion,, un organigramme qui lui permettra de mener à bien cette tâche. Alors, cet organisme a désigné au niveau de chaque département un superviseur et un ingénieur qui auraient pour mission de coordonner entre les différentes communes. A ces dernieres, un délégué communal est également désigné pour tenir ce rôle. Celui-ci est chargé de partager la commune en unités de recensement appelées district. Là, on y trouve deux sortes d’unités : celle des zones éparses et celle de l’agglomération. Toutes deux se déterminent en fonction de leur nombre d’habitants. La première catégorie est estimée à six cents âmes et la seconde à 1 050 âmes. A El Adjiba, le coup d’envoi de cette opération a été donné hier matin et les 26 agents recenseurs réquisitionnés ont été répartis sur les vingt districts que compte la commune. En tout, sept en zones éparses et treize en zones agglomérées. A la veille de cette action, des avis de passage ont été distribués au préalable aux citoyens pour permettre aux agents d’avoir des informations nécessaires en présence des responsables de familles. Un questionnaire est élaboré à cet effet portant sur les ménages. A commencer par la construction, le logement occupé, le ménage ainsi que les caractéristiques individuelles des membres du ménage. Et pour assurer le bon déroulement de l’opération, les agents chargés de cette mission ont reçu, lors de leur formation, les consignes élémentaires. D’abord, l’agent doit respecter le secret statistique et ne peut en aucun cas divulguer la situation d’un ménage recensé. Puis, la tenue vestimentaire respectable est plus qu’indispensable pour le recenseur durant ces passages tout en entretenant un langage exempt de brusquerie. Notons, enfin, que la grande majorité de ces agents réquisitionnés sont des diplômés en chômage.
M. Smaïl
