Pour marquer ce double anniversaire, Printemps berbère et Printemps noir, pour marquer cet événement qui leur est très cher, les élèves du lycée Boudiaf ont élaboré un riche programme à cet effet.
Le coup d’envoi des festivités a été donné dès la première heure de cette journée (dimanche 20) avril par une conférence, bien que courte, mais significative où le conférencier, M. Atmane Arbane, professeur, a donné un bref aperçu sur l’identité berbère. Toujours au menu des activités, de la chanson, poésie ainsi que la récompense des vainqueurs des tournois de volley-ball et football organisés à l’occasion. Parmi toutes les activités de cette journée, le théâtre s’est taillé la part du lion pour avoir réussi à attirer l’attention de centaines de lycéens et lycéennes venus marquer de leur empreinte cette date pour laquelle ils continuent à être fidèle.
Dans une pièce jouée par la troupe du lycée Boudiaf, composée de comédiens lycéens des classes IS2, IS3, 2e et 3e MT ainsi que la 3L2 et qui eu pour thème la corruption, la représentation a été d’un haut niveau pour les différents rôles et en particulier le rôle féminin joué par le jeune Ouahab Chiboune, où les présents ont eu du mal à faire la différence. Même si depuis quelques années les élèves ont pris la relève en se responsabilisant dans ce genre de situations, au lycée Boudiaf, le proviseur présent sur les lieux, nous dira que : “Bien que les activités sont assurés par les jeunes du lycée on doit quand-même veiller à la bonne organisation de ces festivités pour lesquels les lycéens en son conscients”.
Si cette célébration a été un succès, c’est grâce à la bonne volonté et au sacrifice des uns et des autres qui ont contribué à sa réussite, à l’image de Hocine Ourtirane, Koussaila Titouah et Samira Hamimi et tant d’autres qui ont contribué à cet événement très important.
Achiou Lahlou
