“C’est un cas disciplinaire qui cumule 581 heures d’absence en 2007 et déjà 142 heures depuis janvier”

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En fait, le directeur est convaincu qu’il n’a nullement fauté. “Sincèrement, je ne comprends pas comment on est arrivé là pour défendre un agent qui cumule pas moins de 581 heures d’absence en 2007, soit plus de 72 jours ouvrables. Il est déjà à 142 absences depuis janvier 2008. Avouez que c’est quand même indigne pour un chef de service. Il a été sanctionné pour une faute du 2e degré en juillet 2007. J’estime donc en mon âme et conscience qu’il s’agit d’un cas disciplinaire qui a été traité conformément à la loi et la réglementation en rigueur. Et puis, il y a des voies légales pour faire valoir ses droits.

Je trouve que la grève de la faim devrait être l’ultime recours”, dit encore le même DG. Pour ce dernier, cela est la preuve que ce syndicat fait vraiment dans le n’importe quoi. Le premier responsable de l’ENEL soupçonne même qu’il y ait une main étrangère dans cette affaire.

Propos recueillis par M. O. B.

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