Jeudi dernier a été l’occasion pour le ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, Abdelhamid Temar, de présenter le bilan de son département à l’assemblée concernant la politique de privatisation des entreprises menée par le gouvernement durant l’année précédente. Plus de 417 entreprises ont été privatisées – partiellement où en totalité- au courant de l’année 2007. En effet, l’opération dans son ensemble a permis de rapporter au compte spécial des privatisations 127 milliards de dinars. Le ministre, dans son allocution, a promis par ailleurs de présenter un bilan plus exhaustif de l’opération au courant de cette année; un bilan total sera finalisé en 2008. Le ministre, répondant à une question se rapportant au bilan des privatisations, a reconnu que les bilans donnés par son département jusque-là ne sont pas exhaustifs. M. Temar, précisera que la cession des activités des entreprises après leur reprise est actuellement une question qui préoccupe le gouvernement et que le CPE fait appel à la justice en cas de non respect de l’engagement pris par les repreneurs.
En outre, selon M. Temar, Près de 37 mille emplois ont étés préservés, et plus de 19 mille autres seront créés au total. 192 entreprises ont été totalement privatisées, 33 le sont partiellement et 11 ont été reprises par les travailleurs, les opérations de Jean Vintcher sont au nombre de 29, la vente des actifs se chiffrée à 83 opérations: ce qui donne au total 417 opérations de privatisation. Ajouter à cela 126 opérations par remise ou par cession d’entreprises ou d’actifs à des administrations. » Il est également prévu l’investissement de 871 milliards de dinars dans le cadre de l’achèvement du processus de privatisation », dira le ministre.
A cet effet, pour préserver les ventes et la fiscalité payée suite à l’endettement; qui se chiffre à plus de 1 000 milliards de dinars : environ 11 milliards d’euros. 125 milliards de dinars pour les paiements cash reçus; les autres sont des Reglements de dettes ou des investissements. D’autre part, concernant les IDE (Investissements directs étrangers), le ministre a indiqué qu’il n’y a aucun blocage à ce sujet. A titre d’exemple les investissements arabes représentant 633 projets dont le coût global est estimé à plus de 900 milliards de dinars; la somme globale de leur investissement. Cependant, pour les grands projets dont la valeur s’élève de 7 à 8 milliards de dollars, il reconnaît un certain retard lié à la qualité de ces projets; ceci nécessite un traitement particulier a-t-il justifié.
Maouchi Yahia
