Plusieurs projets d’utilité publique du chef-lieu de daïra de M’chedallah sont toujours à l’arrêt depuis plusieurs années. Le cas du projet de réalisation d’une bibliothèque communale, inscrit dans le cadre du Plan communal de développement (PCD) de l’exercice 2006/2007, est un exemple des plus flagrants.
Rien que pour cette infrastructure, Kamel Mebarki, adjoint au maire de la même APC, nous apprend qu’une enveloppe financière de l’ordre d’un milliard huit cents millions attend un éventuel entrepreneur pour sa réalisation, et ce après que l’entreprise détentrice du marché se soit désisté au dernier moment. Concernant la construction d’une crèche communale, même scénario. Les 800 millions de centimes, qui sont le montant de l’enveloppe financière allouée pour la construction de cette crèche communale, ne semblent pas suffisants pour un projet aussi important. C’est la raison qui est évoquée par l’entreprise détentrice du projet et qui s’est rétractée avant même l’entame des travaux.
L’aménagement du marché hebdomadaire, projet très important au vu des dividendes qui peuvent être engendrées par la municipalité, se trouve lui aussi dans la même situation.
Tout est fin prêt pour le lancement du projet, mais là encore l’enveloppe allouée ne semble pas attirer les entrepreneurs. Cette situation pénalise non seulement la municipalité, qui se voit ainsi privée de rentes non négligeables, mais aussi le citoyen qui se retrouve dans un chef-lieu de daïra amputé de toutes commodités.
Omar Soualah
