Tout comme pour le BEM et le bac, cette année, le ministère de l’Education nationale a pris une décision importante. Des observateurs qui sont généralement des directeurs primaires ont été désignés pour superviser le déroulement de cet examen qui revêt une importance capitale quand on sait qu’il est le couronnement de six ou cinq ans d’étude. Pour certains, l’envoi de ces observateurs est une manière de donner plus de crédibilité à cet examen. Ainsi, durant toute la journée, ces responsables vont veiller à tout. Dans la daïra de Draâ El Mizan qui compte au total pour les quatre communes (Draâ El Mizan-Aït Yahia Moussa-Ain Zaouia et Frikat) vingt centres, ils sont vingt à être présents aussi bien dans les collèges que dans les écoles primaires. Pour la deuxième circonscription de l’inspecteur, Mohamed Belkadi, dix observateurs sont désignés. Ces derniers sont venus d’autres wilayas (notamment d’Alger, de Boumerdès et de Bouira). Les directeurs des écoles primaires de cette daïra sont envoyés en mission vers d’autres wilayas (Bouira, Alger et Béjaïa).
Dans le même ordre d’idées, des observateurs sont désignés pour le BEM et pour le bac. Cette année, même les surveillants généraux sont concernés. Une autre nouveauté mérite aussi d’être signalée. La tutelle a décidé de changer de poste pour les chefs d’établissement. Chaque directeur est prié de céder sa place pour un autre quand son école est désignée centre d’examen. Les responsables du secteur voient dans cette façon d’agir une autre crédibilité des examens. Avant d’arriver à ces rendez-vous importants, le ministre a organisé plusieurs réunions avec les directeurs de l’éducation des quarante-huit wilayas du pays.
Au terme de chaque rencontre, des directives leur ont été données afin de ne rien laisser au hasard.
A. O.
