Ouverture des VIes rencontres cinématographiques

Partager

l Alors que le coup d’envoi officiel des VIes rencontres cinématographiques de Béjaïa ne devrait être donné qu’en soirée, l’événement a déjà débuté dans la matinée d’hier par l’ouverture de plusieurs ateliers initiatiques. D’ici lundi, les cinéphiles seront au rendez-vous d’une trentaine d’œuvres sur la thématique générique de “cinéma de femme et les femmes au cinéma dans les pays du Maghreb”. Sont annoncés une dizaine de longs-métrages, autant de courts-métrages et cinq documentaires. Cartouches gauloises de Mehdi Charef, Hnifa une vie brûlée de Ramdane Iftini et Sami Allam, Ayrouwen de Brahim Tsaki et Arezki, l’indigène de Djamel Bendeddouche sont, entre autres, les films inscrits au programme de ces rencontres. Des cinéastes de renoms, à l’image de Merzac Allouache, sont attendus pour des conférences sur des aspects liés à la production cinématographique. Au fait, un grand travail de vulgarisation est attendu de ces rencontres qui comprendront des débats, des conférences, des apartés, etc. Trois séances (11 heures, 15 heures et 19 heures) seront organisées quotidiennement à la Maison de la culture Taous Amrouche qui, pour l’occasion, a acquis en location un matériel adéquat pour les longs métrages. Les cinémas tunisien et marocain seront respectivement à l’honneur à travers deux soirées spéciales prévues respectivement samedi et dimanche avec notamment Bedwin Haker de Nadia El Fani et Deux femmes sur la route de Farida Bourquia. Organisé depuis six ans par Project’Heurts, une association présidée par le dynamique Abdenour Hochich et formée par des jeunes épris du 7e Art, ces rencontres s’incrustent d’année en année dans le paysage culturel national.

M. B.

Partager