Mais certaines de ces dernières, pour ne pas dire toutes, sont difficiles à gérer en raison d’une situation financière déficitaire et de l’inexistence sur place d’activités pourvoyeuses d’impôts.
Les communes aux “reins solides” se sont maintenues un long moment avec les moyens de bord jusqu’à ce que survienne l’embellie financière de laquelle on a commencé à dégager les financements des projets considérés prioritaires au niveau local.
Lakhdaria, qui atteindrait les 70 000 habitants dans peu de temps selon quelques responsables, ne fait pas exception à ce “lot” de localités nécessitant une redynamisation de leur économie, des relancements qui n’ont pas démarré comme on l’avait souhaité en raison du temps pris par l’étude des projets.
“De grands projets de réalisation d’infrastructures sportives et de loisirs ont été retenus dans la commune mais nous attendons que les Bureaux d’études achèvent leurs travaux”, précise le P/APC de Lakhdaria.
Leur concrétisation n’est qu’une question de temps et il ne faut pas perdre de vue les autres urgences répertoriées ici et là dans la commune, à l’exemple de l’approvisionnement de la ville en eau, au sujet de laquelle le P/APC dira : “Je sais que la distribution est en deçà de ce qu’elle devrait être car certains quartiers sont alimentés chaque jour et d’autres n’en bénéficient qu’un jour sur trois”. Puis d’enchaîner : “Avec l’achèvement du barrage de Kudiet Tassardut en 2009, la distribution sera amélioré avec le nouveau réservoir qu’on implantera dans la ville”. D’autres préoccupations liées à l’aménagement urbain seront prises en charge dans les jours qui viennent, notamment le colmatage des routes, la réfection des trottoirs, la plantation d’arbres, les travaux d’assainissement ainsi que la réhabilitation des entrées est et ouest de Lakhdaria au niveau des quartiers Baïri et du 5-Juillet.
Tout comme il n’a pas omis de parler de la zone d’activités, laquelle tarde à démarrer faute du peu d’empressement des “32+3” bénéficiaires des lots vers des projets d’investissements productifs tels que les PME et les PMI.
Dans ce sens, “la somnolence” de ce dossier n’est pas pour plaire au P/APC qui lancera “Nous réitérons de nouveau par cette occasion notre invitation aux investisseurs désirant créer des projets générateurs de postes d’emplois et des entrées d’argent pour la commune”.
Mais déjà un bon nombre de situations complexes classées d’intérêt général ont été dénouées puis mises à la disposition du public, ceci malgré les discussions à chaud entre les élus des diverses obédiences ayant caractérisé les débats sur les délits entourant l’étude des projets.
“Je tiens à féliciter tous les membres actifs qui ont su mettre de côté les petits différends dans les moments exigeant d’eux l’union des vues dans le traitement des urgences”, a conclu Mohamed Nacef, P/APC de Lakhdaria.
A. Chérif
